<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Association Guy L&#233;vis Mano</title>
	<link>http://www.guylevismano.com/</link>
	<description>Ce site propose la liste des ouvrages encore disponibles des &#201;ditions GLM, une biographie de Guy L&#233;vis Mano, une pr&#233;sentation de son &#339;uvre typographique, une bibliographie de ses textes po&#233;tiques et de ses traductions, le catalogue g&#233;n&#233;ral des &#233;ditions GLM, des actualit&#233;s sur l'activit&#233; de l'association et de l'&#233;dition contemporaine, une pr&#233;sentation de l'association GLM, de son projet et du mus&#233;e GLM &#224; Vercheny, de nombreux textes et &#233;tudes sur GLM, dont l'int&#233;gralit&#233; du texte d'Antoine Coron paru dans Les &#201;ditions GLM, 1923-1974 (Biblioth&#232;que Nationale, 1981), une rubrique d'images avec des portraits, des couvertures et des reproductions d'&#339;uvres ainsi qu'une page contact pour communiquer avec l'association.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>

	<image>
		<title>Association Guy L&#233;vis Mano</title>
		<url>http://www.guylevismano.com/local/cache-vignettes/L144xH120/siteon0-1f880.jpg</url>
		<link>http://www.guylevismano.com/</link>
		<height>120</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>La maison GLM&#8230;
</title>
		<link>http://www.guylevismano.com/spip.php?article16</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.guylevismano.com/spip.php?article16</guid>
		<dc:date>2014-01-31T11:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Chedid, Andr&#233;e
</dc:subject>
		<dc:subject>Maspero, Fran&#231;ois
</dc:subject>
		<dc:subject>Coron, Antoine
</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La maison GLM se compose de deux ateliers. L'un sert &#224; l'exposition des livres, il y a gard&#233; les deux presses de ses d&#233;buts. La petite presse &#224; levier que lui avait confi&#233;e en 1933 le po&#232;te Carlos Rodriguez-Pintos, avec laquelle il a r&#233;alis&#233; ses deux premiers livres (cf. rubrique GLM po&#232;te), et la Minerve &#224; p&#233;dale qu'il acquiert en 1935. Sur les &#233;tag&#232;res, les photographies des po&#232;tes de la maison : Ren&#233; Char, Paul &#201;luard, Andr&#233; Breton, Pierre Jean Jouve, Gis&#232;le Prassinos, Federico Garc&#237;a Lorca&#8230; L'autre est (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.guylevismano.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Typographe
&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.guylevismano.com/spip.php?mot25" rel="tag"&gt;Chedid, Andr&#233;e
&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.guylevismano.com/spip.php?mot45" rel="tag"&gt;Maspero, Fran&#231;ois
&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.guylevismano.com/spip.php?mot46" rel="tag"&gt;Coron, Antoine
&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.guylevismano.com/local/cache-vignettes/L150xH101/arton16-ce5a3.jpg&quot; width='150' height='101' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La maison GLM se compose de deux ateliers. L'un sert &#224; l'exposition des livres, il y a gard&#233; les deux presses de ses d&#233;buts. La petite presse &#224; levier que lui avait confi&#233;e en 1933 le po&#232;te Carlos Rodriguez-Pintos, avec laquelle il a r&#233;alis&#233; ses deux premiers livres (cf. rubrique GLM po&#232;te), et la Minerve &#224; p&#233;dale qu'il acquiert en 1935. Sur les &#233;tag&#232;res, les photographies des po&#232;tes de la maison : Ren&#233; Char, Paul &#201;luard, Andr&#233; Breton, Pierre Jean Jouve, Gis&#232;le Prassinos, Federico Garc&#237;a Lorca&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt;
L'autre est l'imprimerie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;d'apr&#232;s &lt;i&gt;Guy L&#233;vis Mano, un homme pr&#233;sent&lt;/i&gt;, Andr&#233;e Chedid, &#201;d. Seghers&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les outils typographiques de GLM&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il utilise d'abord, jusqu'en 1933, chez Beresniak, le Latin antique et l'Albion.&lt;br class='autobr' /&gt;
Apr&#232;s 1933, il utilisera le Gill et le Didot. Il commence &#224; innover dans la mise en place des lettres.&lt;br class='autobr' /&gt;
1935-1939 : il emploie une quinzaine de caract&#232;res : quatre d'entre eux dominent, qui ne furent presque plus utilis&#233;s par la suite : les Metro, plus ou moins gras et sans empattement, le S&#233;rie 18 si diff&#233;rent en romain et en italique, le Ronaldson toujours en petits corps, et le Plantin presque uniquement en corps 18.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ensuite, il choisit des corps plus petits qu'avant guerre. Les six caract&#232;res le plus souvent utilis&#233;s sont le Fournier (jusqu'en 1955) en corps 9 &#224; 12 seulement, le Garamond et le Plantin, et d'une mani&#232;re plus espac&#233;e, le Bodoni, le Baskerville et le Caslon.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;d'apr&#232;s Antoine Coron, &lt;i&gt;Les &#201;ditions GLM&lt;/i&gt;, Biblioth&#232;que Nationale, 1981&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;J'aimais Guy L&#233;vis Mano&lt;/strong&gt;, qui avait son atelier dans une cour du quartier Montparnasse. II faisait tout, et seul. Ses &#233;ditions &#233;taient des mod&#232;les de typographie, avec cette rare sobri&#233;t&#233; qui ne peut &#234;tre que le fruit d'un long travail vers la perfection. Il &#233;tait comme ses livres : r&#233;serv&#233; et amical. Je venais les lui acheter, et il &#233;tablissait lui-m&#234;me ses factures devant moi, d'une &#233;criture qui valait encore toutes les polices de caract&#232;res du monde. Nous &#233;changions quelques mots.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'hiver, l'atelier &#233;tait glacial, nous y restions debout. Pourtant il y avait toujours une grande chaleur dans son accueil. Il &#233;tait po&#232;te, il imprimait ce qu'il &#233;crivait, il traduisait (Garc&#237;a Lorca, Alberti, Jean de la Croix), il &#233;ditait les autres (&lt;i&gt;La Ballade du vieux marin&lt;/i&gt; de Coleridge, &lt;i&gt;La Chasse au Snark&lt;/i&gt; de Lewis Carroll, Char, Breton, Leiris).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;in &lt;i&gt;Les Abeilles et la gu&#234;pe&lt;/i&gt; Fran&#231;ois Maspero. Paris, &#201;d. du Seuil&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Les mains de Guy L&#233;vis Mano en train de composer&#8230;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le travail de GLM se veut toujours une interpr&#233;tation typographique du texte
</title>
		<link>http://www.guylevismano.com/spip.php?article2</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.guylevismano.com/spip.php?article2</guid>
		<dc:date>2014-01-23T08:45:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Chedid, Andr&#233;e
</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;GLM a senti le texte dans sa mat&#233;rialit&#233; typographique, il a recherch&#233; la meilleure place pour le mot dans la page, le caract&#232;re le mieux adapt&#233; &#224; la voix de l'auteur. Au fil du temps, il a &#233;pur&#233; son style typographique pour approcher cette extr&#234;me simplicit&#233; o&#249; seuls le dessin d'un caract&#232;re et le blanc de la page dialoguent dans le seul but d'offrir &#224; l'&#339;il un confort de lecture o&#249; sans artifice l'esprit peut &#233;changer avec la voix de l'auteur.&lt;br class='autobr' /&gt;
Yves Pri&#233;, in GLM, 2006 (extrait). Lire le texte int&#233;gral ici (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.guylevismano.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Typographe
&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.guylevismano.com/spip.php?mot25" rel="tag"&gt;Chedid, Andr&#233;e
&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;GLM a senti le texte dans sa mat&#233;rialit&#233; typographique, il a recherch&#233; la meilleure place pour le mot dans la page, le caract&#232;re le mieux adapt&#233; &#224; la voix de l'auteur. Au fil du temps, il a &#233;pur&#233; son style typographique pour approcher cette extr&#234;me simplicit&#233; o&#249; seuls le dessin d'un caract&#232;re et le blanc de la page dialoguent dans le seul but d'offrir &#224; l'&#339;il un confort de lecture o&#249; sans artifice l'esprit peut &#233;changer avec la voix de l'auteur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Yves Pri&#233;, in &lt;i&gt;GLM&lt;/i&gt;, 2006 (extrait).&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.guylevismano.com/spip.php?article15&quot; class='spip_in'&gt;Lire le texte int&#233;gral ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;csfoo htmla&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class='spip_document_29 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:500px;'&gt;
&lt;img src='http://www.guylevismano.com/local/cache-vignettes/L500xH1/thinred150-ba967.gif' width='500' height='1' alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;csfoo htmlb&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans son antre de la rue Huyghens tapiss&#233; de livres, de casses, de paquets, je le revois pench&#233; au-dessus de sa presse, observant les mouvements de sa machine. Je le revois aussi peinant sur la composition d'un titre. Il rassemblait une dizaine de feuillets fra&#238;chement tir&#233;s, les disposait sur une table ou sur le sol et vous demandait de s&#233;lectionner le meilleur. La plupart paraissaient harmonieux, satisfaisants. GLM hochait la t&#234;te. Le regard impitoyable il scrutait chaque ligne, critiquant un caract&#232;re trop gris ou trop encr&#233;, la disproportion d'une lettrine, le tremblement d'une capitale, le d&#233;s&#233;quilibre d'une marge, l'&#233;paisseur ou la fragilit&#233; d'un corps. &#201;liminant une &#233;preuve apr&#232;s l'autre, il n'en gardait qu'une seule ; ou bien il recommen&#231;ait le tout. On finissait par voir &#224; travers son &#339;il, reconna&#238;tre l'&#339;uvre la plus achev&#233;e. Serviteur de la po&#233;sie des autres, je l'ai vu amoureux de ces po&#232;mes si attentivement choisis. Savourant chaque parole, p&#233;n&#233;trant le texte, br&#251;lant de lui donner forme, il s'effor&#231;ait de lui offrir le soutien, l'architecture et l'espace d'une typographie complice. C'est &#224; ces moments-l&#224;, je crois, qu'il &#233;tait le plus heureux, dans le labeur de ce qu'il appelait &#171; ses mains m&#233;ticuleuses &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Andr&#233;e Chedid, in &lt;i&gt;GLM&lt;/i&gt;, Fata Morgana, 1982, p. 88.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Guy L&#233;vis Mano devant son pupitre en train de composer&#8230;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
